Carte de la région de Greenburg

Plusieurs siècles se sont écoulés depuis la disparition de l'ancienne civilisation. Les frontières d'autrefois se sont effacées, les territoires ont changé et de nouvelles cités se sont développées sur les vestiges du passé. Mais le monde de Flamme Bleue est encore loin d'être entièrement connu. Certaines régions restent peu explorées, tandis que les communautés humaines se concentrent autour des terres qu'elles sont parvenues à occuper et à sécuriser.

Cette carte permet de situer les principaux lieux évoqués dans le roman et de mieux comprendre les distances qui les séparent.

Des territoires difficiles à maîtriser

Voyager d'une ville à une autre peut prendre plusieurs jours. Les moyens de communication sont limités et les déplacements dépendent largement de l'état des routes, du relief et des dangers rencontrés en chemin.

Une cité peut ainsi se retrouver isolée pendant plusieurs jours sans que ses voisines sachent immédiatement ce qui lui est arrivé.

Et les distances ne constituent pas le seul problème.

Au-delà des zones habitées, la nature a repris une place considérable. Les forêts, les plaines et les régions montagneuses abritent une faune et une flore parfois dangereuses. À ces risques s'ajoutent les Yōkai, dont la présence oblige les communautés à surveiller régulièrement leurs alentours.

Les routes commerciales, les exploitations agricoles et les petites implantations isolées font l'objet d'une vigilance particulière. Il ne suffit pas de protéger les murailles d'une ville : encore faut-il empêcher les créatures de s'installer à proximité des lieux de vie ou de menacer les voies de circulation.

Parmi ces dangers, les Thanatosis Necrotica représentent une menace bien connue.

Dans ce monde, voir un mort se relever n'a malheureusement rien d'exceptionnel. Un individu isolé peut déjà constituer un danger, mais la situation devient autrement plus préoccupante lorsqu'il rejoint d'autres créatures ou que leur présence se multiplie dans une même zone.

C'est pourquoi la surveillance des territoires ne se limite pas à repousser les menaces immédiates. Il faut aussi les repérer suffisamment tôt pour éviter qu'elles ne deviennent incontrôlables.

La région de Greenburg

La région de Greenburg rassemble plusieurs cités aux activités et aux organisations différentes, mais dont les échanges contribuent au fonctionnement de l'ensemble du territoire.

Au centre se trouve Euler, une cité fortifiée bâtie sur les vestiges d'une ancienne implantation. Avec ses quelque 30 000 habitants, ses activités économiques et ses infrastructures, elle occupe une place importante dans la région.

À l'ouest, Thalès présente un tout autre visage. Cette petite cité côtière vit principalement de la pêche, de l'agriculture et du commerce. Une partie de sa production alimentaire circule vers les communautés de l'intérieur des terres, en échange de ressources et de marchandises qu'elle ne produit pas elle-même.

À l'est, Bell s'est spécialisée dans les échanges terrestres. Sa position et ses infrastructures en font une plateforme logistique importante, notamment grâce à la ligne ferroviaire qui la relie directement à Euler. Celle-ci permet de transporter des marchandises en quantité, là où les déplacements par la route demanderaient davantage de moyens.

Euclide et Pascal complètent cet ensemble de cités voisines. Elles participent elles aussi aux échanges régionaux, par l'intermédiaire des routes commerciales qui relient les différentes communautés.

Mais entre ces villes, le territoire n'est pas désert.

Des exploitations agricoles, des lieux de production et de petits villages occupent les plaines ou bordent les routes. Certaines implantations vivent principalement de leurs propres ressources, tandis que d'autres dépendent davantage du passage des marchands et des échanges avec les cités voisines. Cette présence humaine contribue également à maintenir les voies de circulation et à surveiller les environs. Car si les villes offrent une certaine protection derrière leurs fortifications, les populations installées à l'extérieur restent bien plus exposées.